G comme Game, Set and Match (part II)

C’était il y a 10 ans, 10 ans que je bosse. Plus que 35 … A mi-chemin entre ma naissance et mon pot de départ à la retraite (Je veux du Champ’ et des gâteaux de Reims, oui c’est ça : les roses).

Attends lecteur, ne te pends pas encore en pensant que tu bénéficies peu ou prou du même tarif que moi.

En considération de ce long parcours à effectuer et en bon trentenaire que je suis, si un point d’étape professionnel devait être ici fait, je me poserais toujours cette question : en suis-je là où je veux être ?

Remarque cher lecteur que cette question, tu te la poses au moins une fois par an lorsque tu reviens de tes congés estivaux.

Ma réponse est nuancée. Je ne parlerai pas des aspects positifs de mon métier car ce qui va bien n’intéresse personne. Je retiens plutôt un aspect négatif majeur : j’aurais aimé être mon boss. Pas pour une éventuelle course au pognon, non. Simplement pour être libre d’organiser mon temps, de ne rendre compte qu’à moi, et d’agir selon mes règles, sous ma propre responsabilité.

J’ajouterais que cette liberté pourrait s’effectuer dans un secteur d’activité plus glamour, disons plus passionnant, que celui dans lequel j’évolue aujourd’hui.

Qu’est-ce qui m’empêche de tout plaquer et d’ouvrir une cave fromagère avec un collègue, au demeurant énorme pote, en Dordogne ? Bon ok là lecteur, je t’ai perdu, tu cherches un tabouret et une corde.

Ou pourquoi ne pas partir au soleil, en Floride française, oui c’est ça en Bretagne, pour ouvrir une location de quads ?

Sans compter tous ces métiers peu ou pas connus … (putain les lycées, plutôt que de nous parler du CIO, vous n’auriez pas pu faire intervenir des professionnels pour qu’ils nous parlent de leurs métiers ?!).

Bref, tôt ou (pas trop) tard, il faudra bien choisir quelque chose de plus fun que ce qui m’occupe actuellement derrière un bureau. C’est que j’ai la bougeotte moi. J’ai l’impression de ne jamais me coucher fatigué, du moins pas à cause du boulot.

Une décision comme celle-ci ne se prend pas à la légère, il convient de s’éloigner du problème pour mieux l’appréhender. Je me suggère donc de prévoir rapidement un congé sabbatique pendant lequel je traverserai l’Europe à moto, à la rencontre des gens, de leurs cultures, de leurs traditions.

Je crois que lorsque l’on revient riche de cela, l’esprit est plus disposé à réfléchir de manière plus détachée des considérations matérielles, et laisse place à des décisions coups de cœur.

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