L’abus de pigeons est dangereux pour la cité

Horribles monstres, horreurs du monde, messagers du diable, ignominies, infâmes créatures.

Nous tentons chaque jour de vous esquiver, cancers qui vous promenez parmi nous : dans la rue, à ne jamais pousser vos culs ; dans les parcs, à tenter de piquer des miettes de sandwiches dans lesquels vous devriez être.

Mais même avec de succulents petits pois, moi je ne vous mange pas. Vous trainez on ne sait où ; où vivez-vous ; où dormez-vous ; où osez-vous vous reproduire, vous, les rats volants, trop nombreux, moches et dégeulasses ?

Vous rasez toujours nos têtes, quand vous volez. Parfois même vous piquez sur nous de façon délibérée : juste pour nous emmerder, en nous regardant avec vos ignobles vos yeux, qui font vraiment flipper.

Cessez de passer comme des furies devant nous, cessez de revenir vers nous lorsqu’on vous a déjà chassé, cessez de voler, cessez de chier partout, cessez tout, cessez même d’exister, bande de parasites.

« Puis donner à bouffer à des pigeons idiots /Leur filer des coups d’ pieds pour de faux jets de lance-flamme ».

 

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