J’me présente, j’m’appelle pas Henri

Né en 1975, en région parisienne, Atticus Armini, dont ce n’est pas le vrai nom bien entendu, a une enfance heureuse et une adolescence épargnée (en particulier de l’acné).

Sa scolarité est plus chaotique que l’ascension de montagnes volcaniques, du fait notamment de la présence d’un baobab dans le creux de sa main. En outre ses coudes, ayant supporté durant toute ladite scolarité le poids de sa tête (pourtant en l’air), présenteront à vie de magnifiques escarres.

Miraculeusement, A.A. obtient son baccalauréat en 1995 et entreprend des études de droit par amour (non pas du droit). Le miracle semble perdurer, Atticus Armini obtient bas la main (hauts-les-coeurs) trois diplômes supplémentaires : licence de droit privé, maîtrise de carrières judicaires et sciences criminelles, et DEA de droit économique et social.

En août 2001, Atticus Armini commence à travailler. Il est embauché en tant que juriste en droit social dans un horrible cabinet comptable à la moquette non moins affreuse.

Le 11 septembre 2001, il est affolé.
Le 12 septembre 2001, il l’est encore : il soutient son mémoire.
Le 13 septembre 2001 : il se donne 10 ans de travail sédentaire derrière un bureau.

Malgré un CV impressionnant (Français : écrit, lu, parlé y compris l’argot et le verlan ; Anglais : écrit, lu, chewing-gumé), A.A. n’est pas carriériste.

Nomade contrarié, il aimerait voyager davantage, en particulier pas très loin.

Enfin, l’auteur voue une passion sans borne pour la simplicité des gens et des coeurs, les petits bonheurs du quotidien et pour la liberté, en particulier celle d’expression.

Novembre 2010, après un accident de moto, A.A., contraint de se reposer (il va mieux et vous en remercie), s’installe devant un PC et commence à raconter des choses pour passer, temporairement, le temps et faire rire les potes. Et, comme pour bon nombre de taxes fiscales, le temporaire se pérennise.

2011 : après 10 ans de bureau et 6 employeurs (dont un pendant 4 jours), il conviendrait de (ré)agir.

«On ne peut pas se résoudre à n’être que ce que l’on est » : un jolie phrase lue récemment et qui fait une jolie coupe cintrée à l’auteur.

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