Harcèlement sexuel : une notion HS ?

Predator

Faire la cour, draguer, séduire, courtiser, accoster, faire du gringue. Quand est-ce que le harcèlement sexuel commence et se constate ? Le code pénal français répond : lors de la tenue de propos ou comportements à connotation sexuelle.

Oui mais quels propos ? Quels comportements ? Le même code précise :

  • Ceux qui soit portent atteinte à la dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant…
  • Ceux qui créent une situation intimidante, hostile ou offensante…

Même en langage juridique, on imagine cet écrin infâme et les mille variations possibles pour l’Humain de s’adonner au malsain, au pernicieux, au délétère, au putride, à la perversité, à la nocivité.

Pourtant à ce stade de la définition, le texte légal impose que les agissements soient exercés, de façon répétée.

De façon ré-pé-tée. Pourquoi cette exigence de répétition ? Pour distinguer le harcèlement sexuel de la cour, de la drague, de la séduction ? Seulement, si l’approche d’un être s’exerce dans les règles de l’art de la séduction, rien ne devrait porter atteinte à sa dignité, rien ne devrait être dégradant, humiliant…

Alors pourquoi exiger, cher code pénal, que tout ce qui est par ailleurs intimidant, hostile, offensant le soit « de façon répétée ». Pourquoi l’horreur en la matière ne pourrait être caractérisé en une seule tentative ?

Tu essaies bien de te racheter dans ton deuxième alinéa, cher article 222-33 (puisque c’est ainsi que l’on te nomme dans le code pénal). En effet, tu dis, pardon tu disposes, et là je te cite in extenso :

« Est assimilé au harcèlement sexuel le fait, même non répété, d’user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l’auteur des faits ou au profit d’un tiers ».

Donc, pour toi, 222-33, la seule tentative qui puisse être caractérisée dès son premier acte c’est bien cette « pression grave » dans le but {…} d’obtenir un acte de nature sexuelle. Là, c’est bon pour toi, on peut ne pas attendre la répétition.

C’est curieux comme tu es contradictoire. Tu estimes que cette autre nature d’assaut est suffisamment grave pour être caractérisée en une seule fois. Mais tu commences par affirmer que cette charge hautement tragique et sinistre est assimilée au harcèlement sexuel. Assimilée. C’est à-dire, analogue, similaire aux premiers agissements c’est-à-dire la tenue de propos ou comportements à connotation sexuelle. Et dont tu tolères qu’elle se déroule en plusieurs fois pour être blâmable.

Non, code pénal, non, 222-33, ne nous dis pas que cela est « assimilé » à un harcèlement sexuel. Non, 222-33, ce n’est pas une assimilation au harcèlement sexuel. C’est l’ultime noirceur condamnable d’un être malade qui a oublié tout code social, moral ou juridique, et qui erre dans les rues, les cafés, les couloirs de l’entreprise. D’ailleurs, ton cousin L. 1153-1 du code du travail dit tout comme toi.

Oui, 222-33, ces agissements sont l’incarnation même du mal, de l’horreur, de tout ce qui constitue l’animalité humaine.

222-33, tu devrais t’appeler « agression sexuelle » et non « harcèlement sexuel » car la notion d’harcèlement t’oblige à chercher une logique de répétition trop exonératoire pour l’assaillant fautif et condamnable dès le premier acte.

Oh, certes tu as évolué depuis ta naissance en 1992, cher 222-33. Puisque tu prends en compte la réalité du harcèlement sexuel entre conjoints, pacsés, et tu régis aussi les actes de complicité. Tu as évolué, oui, car tu ne cantonnes plus, comme à l’origine, le harcèlement sexuel à la seule situation hiérarchique (et ses dégoûtants « ordres » déplacés).

Mais tu as aussi régressé. Car tu as oublié de faire de cette circonstance un facteur aggravant. Le harcèlement sexuel est encore omniprésent dans le monde du travail. Entre collègues, certes, il fallait bien élargir le champ d’origine. Mais tu as complètement effacé cette idée que le sexe et le pouvoir (on y mettra aussi l’argent) sont des partenaires, de vieux complices, depuis la nuit des temps. Et que là où il y a du pouvoir, il y a de la pression, il y a de l’assoiffé, il y a du puant, il y a du tordu. Il y a du sexe.

Il y a aussi du secret. Du silence. De l’omerta. Et tu ignores encore que le silence rajoute au drame.

222-33, tu es donc imparfait. 222-33 tu n’es pas comme l’Homme, cet animal prédateur d’une meute dispersée. Toi tu es perfectible, tu es plusieurs, tu es l’enfant du législateur, tu es donc la voix du peuple. Et tout peuple civilisé ne saurait tolérer une législation non aboutie sur une telle tragédie quotidienne et omni-constatée.

222-33, grandis et muscle-toi. 1992, tu n’es pas si vieux mais tu as l’âge de faire mieux.

Publicités

Si vous me suiviez

alexandru-zdrobau-200768Mademoiselle.
Bonjour.
Faites comme si de rien n’était.
Il y a là-bas mes amis.
Non, ne vous retournez pas, c’est un pari insensé.
Un défi puéril : je me suis mis en tête à la vue de votre silhouette de montrer à ces frileux,
que vous me suivriez,
si je vous abordais.
Me suivre c’est faire quelques pas avec moi.
Je sais c’est osé, vous êtes belle et je ne suis pas très beau.
Mais je suis loin d’être laid ! Oh, vous souriez…
Je vous embête, je sais, vous n’avez rien demandé.
Qui vous attend à cette heure ? Le sport, le travail, le chéri ?
Me suivre c’est passer quelques secondes de ce point jusqu’à ce café là-bas.
Qu’en pensez-vous ?
J’aurais gagné mon pari.
Alors je vous offrirais un thé si à peine vous insistiez.
Je pourrais alors vous invitez à vous rendre la pareille.
Il me faudrait alors votre numéro, un contact, un mail.
Si vous me suiviez.
Et peut-être aimerions-nous nous voir trois jours plus tard au crépuscule.
Un bon verre quand le jour recule, et la semaine qui bascule.
Oui, le week-end !
Pourquoi pas le week-end prochain, il nous inviterait à l’épuiser.
Vous voudriez partir celui d’après ou le suivant, quitter Paris, tels quels.
Je choisirais la ville, vous choisiriez l’hôtel.
Au prochain voyage, ou un an après, je vous demanderais votre main.
Vous me diriez oui.
Si vous me suiviez.
Et nous choisirions quoi mettre dans cette existence.
Si vous me suiviez.
Si vous me suiviez, je vous avouerais à la fin de la vie,
qu’il n’y jamais eu de pari.
Si ce n’est celui-ci : ma mise à nue là tout de suite, maintenant.
Mademoiselle, je dois vous appeler Madame dorénavant.
Madame.
Bonjour.
Ne faites plus comme si de rien n’était.
Qu’est-ce que vous recommandez ?
Un sourire, un thé, une éternité ?

Fishbach

tetu-12-01-2017-fishbach

Alors voilà, Clyde a une petite amie…

Pardon, je m’égare chaque fois que je commence mes phrases par « Alors voilà »…
Alors voilà, en fait, je voulais juste attirer ton attention sur cette musique que j’écoute en boucle en ce mois de juillet 2017 : celui de Fishbach (C’est un peu comme Jean-Sébastien Bach, mais Fish à la place de J.-S.).

Je ne sais plus comment j’ai découvert ça… Ah si, je me souviens, je me rappelle. J’ai lancé le Flow du Deezer, dans une marche matinale contrainte (l’héritier à acheminer à l’école). Le Flow, ça consiste à te laisser faire sur une playlist que la plate-forme suggère en fonction de tes goûts. La chimie n’est pas toujours censée, mais ce jour-là (ne me demande pas lequel sinon je te répondrais le 22 juin, ce qui n’est peut-être pas vrai), une voix rauque s’invite dans le flow, le flux, dans la houle de la musique qui s’écoule…

Intrigue…

Je résiste à ma flemme et je pêche le téléphone portable au fond de la poche arrière gauche de mon jean. Je veux faire connaissance avec la voix basse et rythmée qui me dit quelque chose que je n’ai pas entendu depuis si longtemps… Je regarde l’écran du téléphone et apparait d’abord une tête blanche sur une pochette d’album. Un visage défiant, blafard, façon Twilight. Je pense immédiatement à un bug de la plate-forme musicale : la tête et la voix, ça ne colle pas… Dans un réflexe de bouffeur de son, je télécharge l’album dans la foulée, en guise de pense-bête… On réglera cette bizarrerie plus tard.

Puis j’ai oublié.

Deux ou trois semaines plus tard, je m’ennuie de ma musique, j’en suis même las. Je scrolle (balaye du doigt, quoi) mes albums téléchargés. Une tête blanche apparait (ah oui c’est vrai !), et même qu’il y a écrit « A ta merci » dessus. On ne sait pas qui est à la merci de qui, en regardant bien la pochette, mais c’est le nom de l’album et du dernier morceau…
J’envoie l’écoute, une fois, pas mal, deux fois, pas mieux, trois fois : pioooou ! Conquis !
Faut que je regarde ce que ça donne sur scène, pas de date parisienne compatible immédiate, je checke You*Bip* pour m’enquérir de quelques vidéos de scène.

Je ripe sur des interviews… une grosse personnalité apparaît, moins pâle, mais pas pour autant bronzée, en la personne de la chanteuse. Nom maternel : Fishbach à un « c » près.
La jeune Fishbach fait presque autant rire en interview qu’elle inquiète sur scène. On y apprend une naissance à Dieppe et une adolescence à Charleville-Mézières, de quoi flirter avec la bière… et Arthur sans doute. Jack l’Eventreur n’aurait pas eu meilleure enfance géographique.

Ça donne des textes inquiétants et fins, enivrants non feints, des musiques pop parfois aux sonorités des années 80 avec lesquelles je suis pourtant fâché. J’y vois aussi un théâtre scénographique trop troublant pour qu’il ne soit pas au fond décalé et bienveillant.
Je réécoute l’album, les textes bizarres prennent forme et ça attire de plus en plus l’oreille, c’est sans pareil depuis une paye. Alors je me prends une tarte, l’objectif est tatin, je suis soumis, à [sa] merci.

Voici comment j’ai fait la connaissance de Fishbach (arrrh), et je te conseille de ne pas attendre que ça arrive par hasard dans ton Flow…

Le vrai bon son de l’été et né à l’est. Rendez-vous en octobre au Bataclan !

Atticus Armini

Juste une farce

Dans les fougues, tu la trouves belle
Dans la houle, un peu trop chienne
Tu ne sais pas c’qu’elle est vraiment
Chose est certaine : elle donne et reprend

Vie t’envoûte, Vie te fait croire
Vie (t’en doutes ?)
Te met heureux
C’est pour mieux tramer
Ton creux

Dans les fougues, tu dis confort
Dans la houle, tu lui donnes tort
Tort d’y croire
Pas tort d’en jouir
Y rester ? Ou bien fuir ?
Ou alors, alors l’aimer à mort
Y vivre un peu et beaucoup ivre ?
Y subsister ? Ne pas suivre ?

Vie t’envoûte, Vie te fait croire
Vie (t’en doutes ?)
Te met heureux
C’est pour mieux tramer
Ton creux

Elle est pugnace, juste une farce
Vie est là, sourit chez toi
Demain, elle saignera ta foi
Même pas bonnasse, elle est garce

Cette vache, tu la vénères
Et elle te sèche
Tu la méprises ? Qu’elle le sache :
Tu seras centenaire

Vie t’envoûte, Vie te fait croire
Vie (t’en doutes ?)
Te met heureux
C’est pour mieux tramer
Ton creux

Et je le fais

On m’a dit à l’école faut travailler,
On m’a dit faut faire des études,
On m’a dit faut avoir une situation,
On m’a dit faut bien gagner sa vie,
Et je l’ai fait.

On m’a dit faut courber l’échine,
On m’a dit sois moins compétent, plus corporate,
On m’a dit faut rentrer dans le cercle,
On m’a dit faut te placer, tout accepter,
Et je l’ai pas fait,

On ne m’a pas dit ne sois pas frileux,
On ne m’a pas dit sois manuel, ça vaut de l’or,
On ne m’a pas dit crois en toi, t’es fort,
On ne m’a pas dit qu’est-ce t’en as à foutre.

Et je le fais. La vie n’a jamais été aussi courte.

[La Diva qui t’emploie]

sans-titreElle harangue les foules,
Aime décider même quand elle coule,
Elle patronne, façonne, maçonne, elle évolue dans sa mafia,
Sans aucun besoin de besogne, cela va de soi,
Le droit de vie et de mort sur soi, qu’elle croit,
Elle a le sens de la communauté, celle des élites où elle aime barboter,
Pour le reste, elle claque des doigts, personne ne signe pour ça
Elle rêve de lauriers, croit en son immunité,
Que le putois aime sa réputation ! Que les dévots sont faux,
Ce que le roi aime l’illusion, quel cabot !
Cette diva-là est masculine mais elle est émasculée,
Il crée des lignes, des mondes dérégulés,
Il est lâche et menteur, il est menteur et lâche !
Il charge les autres de te tuer, de t’enrouler dans la bâche,
Il faut être beau, avoir bonne mine,
Pour les clubs, puis pour la chasse et pour le green,
Diva fraye avec ses pairs effrayants, le paon parade tout défrayé,
Il touche l’argent qu’on ne voit pas, les dévots aiment bien être baisés,
Putois se prend pour un beau lion, il va et vient dans la lumière,
Il quitte la scène et passe derrière,
Il manigance dans la coulisse,
Atteint l’équilibre sur tout ce qui glisse,
Il est paranoïaque,
Hypocondriaque,
Dès fois que Dieu lui règle son compte à l’ammoniaque,
Au sein de sa légion d’horreurs, il est cultivé, cite les auteurs,
Il est handicapé dès qu’il quitte sa riche cité, ses hauteurs,
Sur le corps social, il est un vilain kyste,
Le putois trublion côte sa part du lion, égoïste,
Le Divin ne couvrira jamais sa crasse :
Diva ne voit Dieu que devant sa glace,
Dans ses moments triomphaux, Sa Seigneurie ne partage aucun gâteau,
Sa Majesté élève, puis descend ses vassaux,
Diva laisse pourrir ses vieux laquais dans le caniveau,
Sa Sainteté n’aura plus de cordes quand retiré des affaires,
Elle n’aura plus de voix,
Sa Papauté n’aura plus de horde quand il saura proche de l’enfer,
Que ç’a toujours été sa voie,
C’est ça connard tu vois, d’être le bâtard du paon et du putois.

« Apprenez que tout flatteur / Vit aux dépens de celui qui l’écoute » (Le Corbeau et le Renard)

Petit précis à l’usage des audacieux facétieux de l’exactitude

Trop fidèles adaptations de l’aplomb, du culot et de l’imprudence : toutes ces conversations qui commencent mal, toutes ces vérités qui y chutent en chemin ou à la fin. L’audace se pare d’assurance, l’authenticité perd son adhérence… Faut-il encore longtemps composer avec des interlocuteurs, des collègues, des citoyens plus confiants que compétents ?

lion-malta-property

Témérité Vs vérité, quelle malsaine concurrence.

Abandon de la réalité, exactitude contrariée, contorsionnée. Justesse malmenée et autres précisions négligées. Les VÉRITÉS, ces perles de netteté sont sacrifiées sur l’autel de la fulgurance aux allures de paresse, de laisser-aller. Alors, dans nos univers tant parasités d’informations, de contre-informations, d’affirmations non alléguées, d’allégations non illustrées, de manque de contexte, sans doute devons-nous bannir quelques exercices trop faciles. Peut-être devons-nous proscrire aussi quelques termes peu heureux, parfois dangereux.

Lecteur, pardonne le tutoiement emprunté, mais l’auteur s’adresse aussi à lui dans les injonctions qui suivent.

  1. Si tu entends commencer ta phrase par « a priori« , « généralement« , « il paraît« , ajoute-y immédiatement des précautions oratoires, à défaut d’avoir eu le luxe de vérifier des sources tangibles. Ne te fais pas conteur de légendes, coupe plutôt la fausse rumeur.
  2. Si tu as l’outrecuidance de clamer « en principe « , « d’habitude« , sache que le principe est souvent l’ennemi du bon sens ! Quant à l’habitude, ses repères n’ont de solide que l’idée qu’on s’en fait.
  3. Si tu choisis de commencer tes allégations par « d’après moi« , sache que pour ce que ça vaut, ce n’est pas très joli de se citer.
  4. Si tu ouvres ta phrase par « en vrai » ou « en vérité« , on pourra légitimement te demander d’où tu détiens cette vérité. Et même si tu empruntes ces termes aux enfants, tu ne les déposséderas jamais vraiment de la vérité qui a droit de cité sur leurs lèvres spontanées.
  5. Si tu commences ta phrase par « normalement« , alors que tu ne sais évidemment pas ce qui relève du normal ou non, tu t’exposeras au courroux de ceux ne se reconnaissent pas dans cet adverbe subjectif et piégeux. Enfin, « normalement » tu t’exposes à cela. Mais ce n’est pas certain car ça reste du « normalement » !
  6. Si tu préludes ta phrase par « il faudrait« , tu as déjà perdu du temps ! Retrousse tes manches et ébauche ce qu’il faudrait [faire] !
  7. Si tu débutes ta phrase par « à l’occasion« , réalise de suite tout l’abstrait que tu y loges et à quel point tu aurais mieux fait de commenter la météo plutôt que de donner l’illusion que dans un futur proche tu provoqueras l’occasion en question. « A l’occasion » est à l’action ce que la velléité est à la volonté.
  8. Si, dans une conversation carencée à la machine à café, tu entames ta phrase par « ils disent [qu’il va pleuvoir…]« , on te demandera si tu te figures précisément qui se cache derrière chacun des membres du « ils » ? Connais-tu peut-être le nom de certains ? Ou bien dis-tu « ils » parce que ton approximation t’empêche de vraiment rechercher la précision, qui fait quoi, qui dit quoi ?
  9. Si tu démarres ta phrase par « Tu sais quoi ? »… Tu entendras : « Comment veux-tu qu’on sache si tu ne l’exprimes pas ? Dis-le juste, on saura ! « .
  10. Si tu engages ta phrase par « si » et que veux qu’on t’écoute, préfère l’indicatif au conditionnel… Un peu comme tout ce que tu lis là ! 😉

Si tu finis tes propos par « Enfin moi : j’ dis ça, j’dis rien« , c’est une catastrophe qui ne comporte de positif que le fait que cette expression soit « normalement » (et enfin !) surannée. C’est tragique, hautement criminel et ça relève du pénal !

« D’après moi » tout cela n’est pas exhaustif, « a priori ». « Il parait » qu’il existe bien d’autres écueils, « il faudrait » qu’on s’en reparle « à l’occasion ».